Physique

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Affinity therapy

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UN TEXTE :

“L’affinity therapy pour l’autiste ?” Communiqué du Collectif de praticiens auprès d’autistes.

 

DES SITES :

Le Colloque international “Affinity therapy, recherches et pratiques contemporaines sur l’autisme, Rennes, mars 2015.

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Le site Life, animated, de Ron Suskind.

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Écouter les autistes, collectif de praticiens auprès des autistes.

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La main à l’oreille, association créée par des parents et amis de personnes autistes.

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Los autismos.

 

Quand des autistes (ou leurs amis) écrivent (ou filment)

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ÉCRITS :

(Ci-dessus) : Copeland, J., Pour l’amour d’Anne, la solitude vaincue, Fleurus éditeur, 1974. — Williams, D., Si on me touche, je n’existe plus, Robert Laffont, Paris, 1992. — Deshayes, A., Libres propos philosophiques d’une autiste, Presses de la Renaissance, Paris, 2009. — Declercq, H., Dis, maman, c’est un homme ou un animal ?, Autisme France diffusion, Mougins, 2002. — Idoux-Thivet, A., Écouter l’autisme. Le livre d’une mère d’enfant autiste, Autrement, Paris, 2009. — Grandin, T., Ma vie d’autiste, Odile Jacob, Paris, 1986. — Suskind, R., Life, Animated : A Story of Sidekicks, Heroes, and Autism, Kingswell edition, Glendale, California, USA.

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FILMS ET VIDEOS :

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Mathématiques, logiques

 

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Jacques Riguet

Jacques Riguet, mathématicien, philosophe, a travaillé avec Lacan, de 1954 à 1958, notamment sur la formalisation du “Séminaire sur ‘La lettre volée’ ”. Il a assisté au Séminaire de Lacan, et a participé notamment au  Séminaire II, Le moi dans la théorie de Freud et dans la technique de la psychanalyse

 

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math_entrelacsTopologie

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14-06_maths_jacques_roubaud_videoJacques Roubaudpoète, mathématicien, oulipien, répond aux questions de Stéphane Dugowson, parmi lesquelles celle sur son (très très petit) livre « Ma vie avec le Docteur Lacan ». Video parue sur le site “CLE” (Catégories, Logique, Etc.)

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pierre_ochakPierre Lochak : Un entretien avec Étienne Klein, “Sait-on ce que sont les mathématiques ?”, dans l’émission “La conversation scientifique” sur France-Culture, le 4 juillet 2015. À propos de son ouvrage Mathématiques et finitude (Éditions Kimé, Paris, 2005).

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grothendieckAlexandre Grothendieck :

Promenade à travers une œuvre
ou L’enfant et la Mère

Janvier 1986


[Le début du texte] : “Quand j´étais gosse, j’aimais bien aller à l´école. On avait le même maître pour nous enseigner à lire et à écrire, le calcul, le chant (il jouait d’un petit violon pour nous accompagner), ou les hommes préhistoriques et la découverte du feu. Je ne me rappelle pas qu’on se soit jamais ennuyé à l’école, à ce moment. Il y avait la magie des nombres, et celle des mots, des signes et des sons. Celle de la rime aussi, dans les chansons ou dans les petits poèmes. Il semblait y avoir dans la rime un mystère au delà des mots (…)”
[Et la fin] : (…) “Cette ‘propension’, ou cette attitude intérieure, n’est pas le privilège d’une maturité, mais bien celui de l’enfance. C’est un don reçu en naissant, en même temps que la vie — un don humble et redoutable. Un don souvent enfoui profond, que certains ont su conserver tant soit peu, ou retrouver peut-être. . .

On peut l’appeler aussi le don de solitude.”

Télécharger le texte

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Guilbaud 300pxGeorges Théodule Guilbaud : “Mathématique sociale”. Un entretien à l’EHESS La mathématique sociale tantôt jette un éclair structurant sur les manifestations du social, démographiques, linguistiques ou praxéologiques, tantôt y puise pour elle des problématiques nouvelles. Lors de cet entretien, Guilbaud dit son enthousiasme pour l’à-peu-près, sur lequel il a écrit un livre, « Leçons d’à-peu-près » (Christian Bourgois éditeur),et avance que « Quand ça ne tombe pas juste, il ne faut pas être triste ! » Il a collaboré avec Claude Levi-Strauss, Jacques Lacan et Iannis Xenakis. Lacan parle de G. T. Guilbaud dans son Séminaire …ou pire lorsqu’il produit pour la première fois dans son enseignement le nœud borroméen.

Voir la vidéo

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Économie, numérisation

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Petite bibliographie :

  • Alain Desrosières, La politique des grands nombres, histoire de la raison statistique, La découverte, Paris, 2000.
  • Jacques-Alain Miller, “L’ère de l’homme sans qualité”, La Cause freudienne n°57, juin 2004.
  • Yann-Moulier-Boutang, « Qui a peur de l’économie ? », entretien avec Éric Laurent et Gilles Chatenay, La Cause freudienne n°59, février 2005 et 60, juin 2005.
  • Jacques-Alain Miller, Éric Laurent et Gilles Chatenay, “Numérique et biopouvoir. Le calcul du meilleur : alerte au tsunami numérique”, entretien avec Yann Moulier-Boutang, Multitudes n°21, 2005.
  • André Orléan, L’empire de la valeur. Refonder l’économie, Seuil, 2011.
  • Anna Mirabile (sous la direction de), De l’argent. Actes du Colloque Collège des humanités 2013, L’œil du souffleur éditeur, Massat, 2014.

 

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Autres textes de psychanalyse, politique, société, sciences, mathématiques etc.

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Psychanalyse

14-06_video_jam_seminaire_V• Video : Jacques-Alain Miller présente le Séminaire V « Les formations de l’inconscient », de Jacques Lacan. Conférence donnée à l’occasion de la publication du séminaire 5 de Jacques Lacan, dans le cadre de l’Institut d’Études Doctorales (IED) de l’ Université Toulouse II-Le Mirail, juin (?) 1999.

“L’inconscient et le corps parlant”, conférence de Jacques-Alain Miller pour le Congrès 2016 de l’AMP à Rio.

« Les labyrinthes de l’amour », un texte de Jacques-Alain Miller.

Le Cours de Jacques-Alain Miller du 24 juin 2017, “L’orientation lacanienne : Cours-Séminaire de l’ABC” sur Lacan TV

« Introduction à la lecture du Séminaire X de Lacanb, L’angoisse” – première partie, par Jacques-Alain Miller (paru dans La Cause freudienne n°58, octobre 2004) .

“Introduction à la lecture du Séminaire X de Lacan, L’angoisse” – deuxième partie, par Jacques-Alain Miller (paru dans La Cause freudienne n°59, février 2005).

“L’à-peu-près de la vie”, un texte de Philippe La Sagna sur le maniement souple du transfert.

Autisme

• Quand des autistes (ou leurs amis) écrivent (ou filment)

• Autisme et psychanalyse

L’ affinity therapy

L’expérimentation institutionnelle d’ABA en France : une sévère désillusion (I), par Jean-Claude Maleval et Michel Grollier

• L’expérimentation institutionnelle d’ABA en France : une sévère désillusion (II), par Jean-Claude Maleval et Michel Grollier

Adresse à Madame Ségolène Neuville, secrétaire d’État aux personnes handicapées, le 21 avril 2016

Appel de 111 parents de personnes autistes à Monsieur François Hollande, Président de la République Française, le 16 mai 2016

Politique, société

• Quand les désirs deviennent droits

• Sur le mariage

• Le racisme 2.0 : un article d’Éric Laurent

L’inconscient, c’est la politique, aujourd’hui : un article  d’Éric Laurent

Jouissance et radicalisation : un article d’Éric Laurent

Sciences et langages des sciences

• Neurosciences et psychanalyse

• Économie, numérisation

• Mathématiques, logiques

Physique

Autres textes

• Gérard Wajcman : Tableau

• Philippe De Georges : La psychanalyse, au risque de la vérité

• Curiosité : Jean-Paul Sartre parle de ses crabes (et de Jacques Lacan)

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Neurosciences et psychanalyse

neurosciences_ansermet_neuroscience_et_psychanalyteUn dialogue entre neurosciences et psychanalyse

Depuis des années règne dans la presse une vision simpliste des avancées scientifiques des neurosciences, qui souvent revient à un retour au scientisme de la fin du XIXe siècle. Des hypothèses souvent infirmées dans les mois qui suivent sont présentées comme des acquis, des corrélations binaires comme des causalités déterminantes — on aurait découvert et établi la cause génétique de l’homosexualité, de la délinquance chez les adolescents, de la maladie d’Alzheimer, de l’autisme, etc. Tous ces « résultats » viendraient infirmer toutes les approches qui tiennent compte de l’influence du milieu, des expériences du sujet, de ses relations avec les autres, des coordonnées symboliques dans lesquelles il respire et se construit, du langage et de la parole.

Depuis des années, dépassant la polémique, des neurobiologistes de haut niveau et des psychanalystes poursuivent un dialogue, considèrant que neurosciences et psychanalyse doivent s’interroger mutuellement.

Cette page est dédiée à ce dialogue, et présente quelques articles ou livres.

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  • François Ansermet, “Trace et objet, entre neurosciences et psychanalyse”, La Cause freudienne n° 71, 2009. Télécharger
  • François Ansermet, « Neurosciences et logosciences », Jacques-Alain Miller et 84 amis, Qui sont vos psychanalystes?, Seuil, 2002. Télécharger
  • François Gonon, « La psychiatrie biologique : une bulle spéculative ? », Esprit, novembre 2011, pp. 54-73. Télécharger
  • Thomas Boraud et François Gonon, « Neurosciences, les limites de la méthode », Le Monde Science et techno, 30/09/2013. Télécharger
  • François Ansermet et Pierre Magistretti, Les énigmes du plaisir. Odile Jacob, 2010Entretien video : Partie 1 ,  Partie 2
  • Un entretien avec Éric Laurent, par Pierre Magistretti et François Ansermet, à la Fondation Agalma. Video.
  • Ariane Giacobino : « À chaque neurone son génome », paru dans Lacan Quotidien n°356 du 25 novembre 2013. Télécharger

 

Petite bibliographie :

  • François Ansermet et Pierre Magistretti, À chacun son cerveau. Plasticité neuronale et inconscient, Odile Jacob, 2004.
  • (Sous la direction de François Ansermet et Pierre Magistretti), Neurosciences et psychanalyse, Odile Jacob, 2010.
  • François Ansermet et Ariane Giacobino, Autisme. À chacun son génome, Navarin-Le Champ freudien, 2012.
  • François Ansermet et Pierre Magistretti, Les énigmes du plaisir – Entre psychanalyse et neurosciences, Odile Jacob, 2010.
  • Éric Laurent, Lost in cognition. Psychanalyse et sciences cognitives, Éditions Cécile Defaut, Nantes, 2010.

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Quelques textes de la Section Clinique de Nantes

 

bosh_jardin_delicesLes thèmes des précédentes années, par Bernard Porcheret :

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Les séminaires théoriques :

2018-2019 : Comment s’orienter dans la clinique : Inconscient, transfert, répétition, pulsion.

 

Les conférences des invités de la Section Clinique de Nantes :

2009-2010 :

François Leguil : Quand peut-on et doit-on interpréter le symptôme ?
Patrick Monribot : L’interprétation lacanienne

2010-2011 :

Vicente Palomera : Qu’est-ce qu’un symptôme névrotique ?

La Chine :

La Chine et la Section Clinique de Nantes

Pourquoi la Chine ?

Chroniques chinoises, par Jean-Louis Gault

Chine 2012

Divers  :

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Le thème de l’année 2013-2014

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L’expérience

du désir

Présentation du thème

Télécharger le texte

« Que montre Lacan ? Que le désir n’est pas une fonction biologique ; qu’il n’est pas coordonné à un objet naturel ; que son objet est fantasmatique. De ce fait, le désir est extravagant. Il est insaisissable à qui veut le maîtriser. Il vous joue des tours. Mais aussi, s’il n’est pas reconnu, il fabrique du symptôme. Dans une analyse, il s’agit d’interpréter, c’est-à-dire de lire dans le symptôme le message de désir qu’il recèle.

Si le désir déroute, il suscite en contrepartie l’invention d’artifices jouant le rôle de boussole. Une espèce animale a sa boussole naturelle, qui est unique. Dans l’espèce humaine, les boussoles sont multiples : ce sont des montages signifiants, des discours. Ils disent ce qu’il faut faire : comment penser, comment jouir, comment se reproduire. Cependant, le fantasme de chacun demeure irréductible aux idéaux communs.

Jusqu’à une époque récente, nos boussoles, si diverses qu’elles soient, indiquaient toutes le même nord : le Père. On croyait le patriarcat un invariant anthropologique. Son déclin s’est accéléré avec l’égalité des conditions, la montée en puissance du capitalisme, la domination de la technique. Nous sommes en phase de sortie de l’âge du Père.

Un autre discours est en voie de supplanter l’ancien. L’innovation à la place de la tradition. Plutôt que la hiérarchie, le réseau. L’attrait de l’avenir l’emporte sur le poids du passé. Le féminin prend le pas sur le viril. Là où c’était un ordre immuable, des flux transformationnels repoussent incessamment toute limite.

Freud est de l’âge du Père. Il a beaucoup fait pour le sauver. L’Église a fini par s’en apercevoir. Lacan a suivi la voie frayée par Freud, mais elle l’a conduit à poser que le Père est un symptôme. Il le montre ici sur l’exemple d’Hamlet.

Ce que l’on a retenu de Lacan – la formalisation de l’Œdipe, l’accent mis sur le Nom-du-Père – n’était que son point de départ. Le Séminaire VI déjà le remanie : l’Œdipe n’est pas la solution unique du désir, c’est seulement sa forme normalisée ; celle-ci est pathogène ; elle n’épuise pas le destin du désir. D’où l’éloge de la perversion qui termine le volume. Lacan lui donne la valeur d’une rébellion contre les identifications assurant le maintien de la routine sociale. Ce Séminaire annonçait “le remaniement des conformismes antérieurement instaurés, voire leur éclatement”. Nous y sommes. Lacan parle de nous. »

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C’est ainsi que Jacques-Alain Miller présente le Séminaire VI de Lacan qui vient de paraître, Le désir et son interprétation. Lors de la dernière rencontre des sections cliniques à Paris, Jacques-Alain Miller a mis en évidence un fil conducteur, le fantasme. Très mince au début du Séminaire, il devient ensuite une corde. Le fantasme est posé au singulier, et Lacan le complète du terme fondamental : le fantasme est fondamental en tant qu’il est minimal. La véritable relation d’objet se situe donc au niveau du fantasme, et le fantasme devient alors, à ce moment de l’enseignement de Lacan, le terme, le lieu où la question du sujet sur son désir trouve sa réponse. Lacan développe ensuite sa logique. Enfin, à partir de son tout dernier enseignement, il se démontre que la traversée du fantasme est nécessaire à la mise en lumière de la rencontre traumatique du signifiant avec le corps, marque contingente et inaugurale de jouissance, toujours unique. L’itération de cet Un de jouissanceconditionne la varité symptomatique pour chacun. Alors, si le terme de parlêtre se substitue à celui de sujet, et le terme de jouissance à celui de désir, les termes de sujet et de désir en sont-ils pour autant invalidés ? Aucunement, car la préoccupation de Lacan concerne avant tout la cure analytique. Et celle-ci ne s’aborde qu’à partir des embrouilles du désir, son expérience toujours singulière.

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