Le rêve de Freud : « Autodidasker »

bocklin_ile_des_mortsNotes sur la Leçon d’Introduction à la Psychanalyse du
2 décembre 2010

Par Françoise Pilet-Frank

Préliminaires : réponses aux interrogations de la salle

Peut-il y avoir une part de conscient au cours du rêve ? La question ne se pose pas en ces termes, elle se pose en termes de signifiants. A savoir : des mots, des phrases, des expressions que l’on trouve dans le rêve, que nous avons lus, ou vus, la veille et dans le passé. D’autre part, le rêve n’est pas l’inconscient mais une formation de l’inconscient au même titre que le lapsus, l’acte manqué ou le symptôme. Cela pose la question, il est vrai, de ce qu’est l’inconscient. Question toujours au travail. Dans son cours de 2010, Jacques Alain Miller distingue l’inconscient comme loi et l’inconscient comme cause. Faire apparaître l’Inconscient comme cause c’est se placer au niveau même où il y a achoppement (un lapsus, un acte manqué…) et non pas au niveau des signifiants tels que Freud les déploie, signifiants qui rendent compte de ces achoppements. Pour saisir ce qu’est l’Inconscient comme cause, il faut se placer au niveau du phénomène lui-même qui apparaît comme la poussée de quelque chose . [1] (…)

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[1] Cf. le cours de Jacques Alain Miller, « Vie de Lacan », leçon du 9 juin 2010, inédit.

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