Quand peut-on et doit-on interpréter un symptôme ? par François Leguil

carrade_1964_1

Michel Carrade, Huile sur toile, 1964

Conférence du 9 janvier 2010

Télécharger la conférence

Quand peut-on et doit-on interpréter ?* Cela pose la question des possibilités de l’interprétation, et de sa nécessité. Y a-t-il des conditions « situationnelles », pour parler de façon générale, à l’interprétation, et quelle en est la nécessité, puisqu’il faut interpréter ?

Devoir interpréter est une indication de Lacan dans un texte qui est paru en post-face du premier séminaire que J.-A. Miller a établi, le Séminaire XI, où Lacan parle du « devoir d’interpréter » et définit l’interprétation comme lecture de ce qui est dit.

Ce devoir consiste donc à transformer en un texte un propos qui court. Vous voyez déjà se dessiner une obligation, avec comme conséquence logique que toute interprétation a nécessairement fonction de ponctuation, puisqu’une interprétation ne vient que dans un silence supposé : elle finirait une phrase ou la prendrait à rebours. Dans sa postface, Lacan accomplit d’une certaine manière ce qui est à la naissance de la psychanalyse : d’emblée, Freud avait posé l’inconscient comme un lieu où des traces se déposent. Toute intervention passe donc par l’hypothèse que l’inconscient est une lecture, Lacan ajoute que c’est un devoir. (…)
(pour lire la suite de la conférence, téléchargez-la)




* François Leguil est psychanalyste à Paris, membre de l’École de la Cause freudienne et de l’Association Mondiale de psychanalyse.

2 réflexions au sujet de « Quand peut-on et doit-on interpréter un symptôme ? par François Leguil »

  1. Ping : Les textes de la Section Clinique de Nantes | La section clinique de Nantes

  2. Ping : 2009-2010 Les conférences du samedi | La section clinique de Nantes

Les commentaires sont fermés.